Le blog est de retour

Par Nicolas, le Mercredi 16 septembre 2009 : Animations

Suite à un soucis d’écrasement de la base de donnée solidays, le blog solidays est de nouveau en ligne.

Heureusement nous avions un backup de la base, mais celle-ci étant trop vieille, certains articles ont donc disparus. Le cache de Google ayant été remplacé, il nous est impossible de remettre la main dessus.

Le blog renait de ses cendres et c’est promis, on va remettre en place notre super plugin de backup automatique.




Quand les artistes se rencontrent à Solidays grâce à Milonga…

Par Alice, le Jeudi 16 juillet 2009 : Artistes, Partenaires

Le stand Milonga, situé en plein cœur de l’espace artistes, a été le théâtre de bien belles rencontres à Solidays.
Effectivement, la mission de Milonga sur le festival était avant tout de détendre les musiciens en mettant à leur disposition un stand d’instruments de musique en libre service.

Aussitôt le stand installé, le bassiste Mr. Pauley et le guitariste Lead Erich Schneider du groupe californien Lexicon sont venus jouer quelques morceaux. Ils se sont ensuite fait remplacer par 3 des membres fondateurs du groupe Groundation, qui ont alors pris possession des instruments pendant près de deux heures.Le batteur Te Kanawa « Rufus » Haereiti et le claviériste Marcus Urani ont commencé tous les deux avec Romain de l’équipe Milonga à la guitare et ont vite été rejoins par leur bassiste, Ryan Newman. Cela a donné lieu à une improvisation de jazz fusion qui a très vite attiré les cuivres du groupe Moonraisers, et ,pour finir en apothéose, le trombone de Sinsemilia.




Le village associatif : focus sur Oxfam

Par thecelinette, le Mercredi 15 juillet 2009 : Prévention

oxfam_4 Toujours en vadrouille sur le village associatif, je m’arrête sur le stand d’Oxfam. Là, mon regard est immédiatement attiré par un arbre étrange, porteur de centaines de post-it de toutes les couleurs.

Je demande, on m’explique : c’est un arbre à promesses sur lequel les festivaliers peuvent déposer une promesse solidaire. Pour Oxfam, les décideurs ont fait de nombreuses promesses qu’ils n’ont pas tenu (en matière de scolarisation, de prévention, de santé, et d’environnement). Alors c’est à nous de leur montrer l’exemple en tenant nos engagements et en leur rappelant qu’ils doivent tenir les leurs.

Bien évidemment, j’ai sauté sur l’occasion pour en faire une puis j’ai demandé à Sophie, une jeune bénévole, de m’en dire un peu plus sur Oxfam. Créée en 1995 par un groupe d’ONG indépendantes, elle est aujourd’hui l’une des plus grandes ONG mondiales (par rapport au nombre de personnes qui y travaillent). Oxfam a deux grands axes :

- « Influencer les plus puissants pour aider les populations dans le besoin à améliorer non seulement leurs vies et leurs moyens d’existence, mais aussi leur faire prendre part aux décisions qui les touchent »

- Mobiliser les citoyens afin qu’ils participent à cette action.

Solidarité Sida ayant crée le festival Solidays pour mobiliser les citoyens autour de la lutte contre le sida, Oxfam ne pouvait que s’inscrire dans ce mouvement. Et les représentants l’ont fait en restant fidèles aux voeux de Luc Barruet, faire passer des messages de prévention dans la joie et la bonne humeur ! Ces photos en témoignent :

patchwork oxfam




Le préservatif féminin : une bien étrange bête pour des sensations surprenantes

Par Leslie, le Vendredi 10 juillet 2009 : Prévention

Il y a quelques temps avec mon partenaire de l’époque, j’ai eu l’envie de tester le préservatif féminin. Le monsieur n’étant pas « fan » du préservatif masculin, ce n’est pas sans rechigner qu’il a bien voulu essayer avec moi. Je me suis donc rendue à la pharmacie acheter une boite de trois préservatifs féminins (pour 7,50€). Comme on me l’avait présenté, ce n’est effectivement pas un mode de contraception externe de dernière minute. Il faut un peu de temps pour la « mise en place » et pour s’y habituer.

En rentrant chez moi, je déballe le préservatif. Je ne fus pas surprise par la bête, bien que curieuse et grande. Je lis le mode d’emploi pour tout bien faire. Mais d’abord comment cela se présente ?

C’est une gaine en polyuréthane (et non en latex) mesurant 170 millimètres de long sur 78 millimètres de diamètre. Impressionnant, non? Il est constitué de deux anneaux, un à l’intérieur situé sur le côté fermé qui sert à l’insertion (un peu comme un tampon) et un autre, maintien du préservatif; l’anneau extérieur est plus grand et recouvre les organes génitaux externes. Après avoir défiguré la chose, je me lance dans l’application. Il suffit de tordre en « 8″ l’anneau intérieur et de l’insérer le plus loin possible dans le vagin (toujours un peu comme un tampon). Il faut que l’anneau intérieur soit placé bien au fond pour le maintien.

Ce qui est curieux c’est qu’il en reste un sacré boût à l’extérieur, ce qui peut être un brin déstabilisant. Mais le must quand même c’est la matière : le polyuréthane. A l’inverse du latex, il conduit très bien la chaleur du corps, ce qui fait qu’on l’oublie rapidement pusiqu’il prend la température interne du vagin. De plus, il faut le placer 15 minutes environ avant tout rapport (ce qui peut paraître chiant, mais qui quand on y réfléchit laisse le temps à quelques préliminaires), étant conducteur de chaleur, et s’adaptant aux parois du vagin, on peut dire qu’il se « thermoforme », non? :)

Bon la suite des évènements n’est pas racontée ici… Mais vous pouvez aisément l’imaginer. Je vais vous donner à la place les impressions du monsieur, ainsi que les miennes.








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