J-29 avant Solidays. Ok, autant dire que le temps passe beaucoup trop vite (et encore, je ne parle que du blog, je n’imagine même pas ce que ça doit être au niveau de l’équipe d’organisation).

Bon, tout ça pour dire que dernièrement, j’étais un peu absente parce que je participais à un autre festival, pas vraiment du même type que les Solidays vu que j’étais à Cannes.

Mais en fait, quand on y pense, la base d’un festival, c’est toujours plus ou moins la même chose: un tas de personnes qui se réunissent autour d’un thème commun pendant quelques jours. Et en général on y va entre potes. A partir de ça, c’est assez facile de passer un bon moment, même quand il ne fait pas beau.

Mon tout premier festival, c’était à Nancy pendant 2 jours. Un peu sous la pluie. Et pourtant c’est l’un des meilleurs souvenirs que je garde. Parce que c’est du camping entre potes. Des habits tout plein de boue qu’on remet forcément le lendemain. Des sandwichs merguez entre deux concerts. Des découvertes inespérées de groupes chouettes.

C’est pour ça qu’ils ne sont pas bêtes chez Solidays : ils ont réussi à associer un sujet pas très fun avec 3 jours de grosse fête. Malins les gars ! Et puis il y a un aspect pratique complètement inattendu pendant le festival : s’il pleut, on peut aller se réfugier dans les stands d’information et en ressortir un poil plus intelligent. Et s’il fait trop chaud, on peut faire des bombes à eau avec les préservatifs*, pratique !

C’est pas à Cannes que ça se passerait comme ça…

* je rappelle bien-sûr que ça n’est pas leur usage habituel, hein.

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