Izia, une boule d’énergie à l’état brut

Solidays, pour la deuxième année consécutive, a invité la jeune artiste à se produire sur la scène de Bagatelle. Du haut de ses douze cm de talons, et de ses 233 mois et des poussières, Izia a soulevé la foule à grand renfort de hurlements, d’éclats de sa voix caverneuse, et de bonds dans tous les sens.

Véritable concentré d’énergie, dopée par le public, et déjà une véritable bête de scène, Izia a secoué Solidays. Digne fille de son père, elle a su entrer en communion avec les spectateurs et faire de son concert, une étape obligée en cette fin de festival. On en redemande, encore et encore.

Izia_©Alix-Marnat

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Publié par Leslie le Lundi 28 juin 2010
Dans la catégorie : Artistes 2010

Jeff Lang fait valser le blues

Jeff Lang, guitariste, interprète, auteur-compositeur nous vient tout droit d’Australie. De représentations en représentations, il s’est construit une réputation d’artiste de scène hors pair. Il cultive le blues dans la voix, dans les doigts et certainement dans le sang.  Connu pour jouer sans set list, il enchaîne les morceaux à coup d’improvisation et de solos qui empruntent à la fois à la folk, au rock et au blues bien entendu. Tout est histoire d’énergie, celle-là même qui transporte l’artiste dans son mouvement pour la transmettre à un public rapidement convaincu.

13 albums et 10 ans d’expérience plus tard, vadrouillant de festivals, en pubs, clubs et scènes internationales, Jeff Lang a l’étoffe d’une icône du blues. Un petit vent de fraîcheur a soufflé sous le chapiteau, Jeff nous a donné des frissons de plaisir.

jeff_lang

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Publié par thien le Lundi 28 juin 2010
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Rodrigo y Gabriela, le rythme dans les doigts

Ils ont dû en surprendre plus d’un, moi la première, qui les ai découvert sur ce concert et qui me suis enthousiasmée dès les premiers accords. A 20 heures la scène Paris affichait quasi comble pour le duo de guitaristes Rodrigo y Gabriela qui ne tardèrent guère à faire bouillir cette foule dense. Le moins que l’on puisse dire, c’est que ces deux Mexicains d’origine, aux doigts habiles et aux accords endiablés sont des bêtes de scène qui savent électriser leur public en moins de deux.

Ils manient la guitare avec une telle dextérité que l’instrument semble se transformer en baguette magique. Deux guitares sèches font virevolter les notes pour nous délivrer avec énergie et générosité un mélange surprenant de rock et de folk à la sauce latino. Pas étonnant que ces deux-là revendiquent des influences lorgnant du côté de Led Zepp ou encore Métallica, certains morceaux nous ont emmenés tout droit dans le giron du métal. Vous aviez déjà écouté du métal délivré par des guitares sèches vous ? Mois non plus. Sensations garanties.

Les morceaux se sont enchaînés, entre ballades et rythmes effrénés. Le public suit, frappant frénétiquement dans les mains et hypnotisé par l’habileté de notre duo qui n’en finit pas d’utiliser leurs guitares comme percussion pour nous faire bouger ! On se souviendra de ce mélange des genres, qui nous aura tant fait danser.

gabriela

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Publié par thien le Dimanche 27 juin 2010
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Trojan Sound System et Crookers mettent le feu

Une heure du matin passée, les festivaliers noctambules sont loin d’être fatigués. Sous le chapiteau Domino, quelques minutes auparavant, Féfé  nous avait fait furieusement danser et avait laissé une foule littéralement électrisée.

Malgré l’heure tardive, le soleil est revenu nous chatouiller la nuque avec le flow des Trojan Sound System. Nos acolytes anglais ont fait décoller les températures avec leur reggae propulsé des platines. Chuckie Banton et Superfour débordent d’énergie, soulèvent la foule en entonnant les incontournables du genre. Ils nous promettent dès leur entrée sur scène la plus belle fête du festival.

Let’s partyyyyyyyyyyyyy !

Ca chante et ça danse. De toute part, ça fait yeah yeah. Derrière les platines, deux hommes se déhanchent et agitent les bras. L’un porte le béret, l’autre un tee-shirt aux couleurs de Jah rasta.

Les artistes scandent We love you en nous incitant à nous déhancher de plus belle.

La foule est conquise, bercée par les dignes successeurs britanniques de Bob, dont l’effigie flottait fièrement sur un drapeau virevoltant au dessus des festivaliers.

trojan

Dans la jungle, terrible jungle (prononcez à l’anglaise). Non, il ne s’agit pas d’une errance nocturne mais bien plutôt des Crookers qui se lancent dans un remix endiablé du Roi Lion, sous le Dôme. 2 heures du mat’, et ce sont les festivaliers qui s’enflamment. Francesco et Bot, la paire italienne, rappellent à l’envie qu’un été plus tôt, ils avaient fait danser le monde entier sur un remix de Kid Kudy « Day’N Night »

Les beats s’enchaînent et les bras des deux compères se mélangent à la perfection. On dirait une cuisine d’un padré où chaque geste serait calculé, où chaque tempo est mezzo forté, afin de faire rugir le public final. Pas de cuisine foncièrement nouvelle, mais un plat classique bien amené, avec une touche du chef.
On part dans un vieil air bien connu, mais rapidement des airs de jungle voire de soupçon de house minimaliste font décoller les danseurs tardifs sous le chapiteau, de quoi faire taire les critiques pointues voire tatillonnes qui critiquaient le manque de finesse de l’album « Tons of friends ». Ou alors les teenagers avaient aussi 30 ou 40 ans ce soir.

La nuit avance doucement, et alors que la foule s’engouffre dans les navettes ou dans les douches du camping, les Crookers continuent à dispenser leurs vitamines cordiales.
Et bien dansez maintenant

Laurent

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Publié par thien le Samedi 26 juin 2010
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Jamaïca, du speed et des fumées

Drôle de coïncidence : les anciens Poney Poney – rebaptisés Jamaïca – avaient rendez-vous sous un chapiteau à … Longchamp pour une course avec une foule de fans éparse. Imaginez-vous: des fluokids en mode Summer, des couples installés sur des rambardes, et toute une série de teuffeurs prêts à tout pour quelques gros sons.
Jamaica

Antoine Hilaire et Flo Lyonnet lancent un premier morceau depuis leur Mac. Comme à la maison. Et là les riffs arrangés et l’énergie débordante des deux comparses font la différence. Les slams démarrent depuis le fond du public, et c’est tout Solidays qui porte la danse.

Les chapeaux volent, la mélodie laisse parfois la place à quelques solos électroniques. Comme sur une péniche lyonnaise un soir de juin. Toujours aérien et transcendant mais rarement saturé. Du bien aux oreilles, et si l’on en avait déjà pas abusé toute l’après-midi en cocktail, on pourrait dire qu’il nous a filé la banane.

Devant, les différents accros essaient de capter la vidéo qui sera demain sur YouTube ou Daily Motion. Et entre-temps, ça s’échange les profils Facebook. Génération digitale mais sauts bien réels.

En selle !

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Publié par Laurent le Samedi 26 juin 2010
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Oldelaf, c’est fort de café !

Surfons un brin sur une vague d’humour décapant et de ritournelles vives, qui vous plaquent inévitablement un large sourire sur le visage ! On se déride, on se détend et on se délecte de la douce impertinence de l’énergumène.

Oldelaf « fort comme vous l’aimez », samedi 26 juin à l’hippodrome de Longchamp.

http://www.dailymotion.com/videoxdio8r

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Publié par Maëlle le Mardi 1 juin 2010
Dans la catégorie : Artistes 2010

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