L’amour en graffiti

Par thecelinette, le Mercredi 10 février 2010 : Prévention

L’association AIDES vient de réaliser un très chouette court-métrage mettant à l’honneur la prévention contre le sida. Nous nous devions de leur faire honneur :)

Ce spot s’appelle Zizi Graffiti, il a été réalisé par l’agence TBWA Paris : « Son ton ludique et décomplexé est un plaidoyer très efficace pour le port du préservatif… »




Le point sur l’ONUSIDA

Par thecelinette, le Vendredi 22 janvier 2010 : Prévention

onusida2

Dans les bonnes résolutions 2010 on intègre souvent le fait de s’ouvrir davantage au monde, d’apprendre de nouvelles choses. Allez hop, on commence aujourd’hui !!

Vous connaissez tous l’ONU ou alors vous avez vraiment vraiment séché beaucoup trop de cours au lycée. L’ONU créée en 1945, est donc, pour mémoire, une organisation internationale regroupant la quasi-majorité des pays, ayant pour objectif la paix dans le monde (le même objectif que Superman mais en moins costumé en somme). Mais saviez-vous qu’elle a depuis 1995, un programme spécifique nommé l’ONUSIDA (UNIAIDS pour les anglophones) ? Que font les gens dévoués à ce programme ? Ils coordonnent l’action des différentes agences spécialisées de l’ONU dans leur action de lutte contre le VIH/sida.

Sur le site de l’ONUSIDA, vous trouverez une mine d’informations dont :

  • Leurs objectifs qui sont de stopper et inverser la propagation du VIH et d’intensifier notablement l’accès universel à la prévention du VIH, au traitement, à la prise en charge et au soutien.
  • Des recommandations liées à la prévention du VIH.
  • Un centre de connaissances qui vous permettra de trouver des données sur le VIH ainsi que des liens vers différentes publications.

Donc si entre deux concerts Solidays 2010, vous voulez venir partager avec nous autour des différents débats proposés, vous pouvez fouiner sur ce site pour vous informer.

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Le village associatif : focus sur Oxfam

Par thecelinette, le Mercredi 15 juillet 2009 : Prévention

oxfam_4 Toujours en vadrouille sur le village associatif, je m’arrête sur le stand d’Oxfam. Là, mon regard est immédiatement attiré par un arbre étrange, porteur de centaines de post-it de toutes les couleurs.

Je demande, on m’explique : c’est un arbre à promesses sur lequel les festivaliers peuvent déposer une promesse solidaire. Pour Oxfam, les décideurs ont fait de nombreuses promesses qu’ils n’ont pas tenu (en matière de scolarisation, de prévention, de santé, et d’environnement). Alors c’est à nous de leur montrer l’exemple en tenant nos engagements et en leur rappelant qu’ils doivent tenir les leurs.

Bien évidemment, j’ai sauté sur l’occasion pour en faire une puis j’ai demandé à Sophie, une jeune bénévole, de m’en dire un peu plus sur Oxfam. Créée en 1995 par un groupe d’ONG indépendantes, elle est aujourd’hui l’une des plus grandes ONG mondiales (par rapport au nombre de personnes qui y travaillent). Oxfam a deux grands axes :

- « Influencer les plus puissants pour aider les populations dans le besoin à améliorer non seulement leurs vies et leurs moyens d’existence, mais aussi leur faire prendre part aux décisions qui les touchent »

- Mobiliser les citoyens afin qu’ils participent à cette action.

Solidarité Sida ayant crée le festival Solidays pour mobiliser les citoyens autour de la lutte contre le sida, Oxfam ne pouvait que s’inscrire dans ce mouvement. Et les représentants l’ont fait en restant fidèles aux voeux de Luc Barruet, faire passer des messages de prévention dans la joie et la bonne humeur ! Ces photos en témoignent :

patchwork oxfam




Le préservatif féminin : une bien étrange bête pour des sensations surprenantes

Par Leslie, le Vendredi 10 juillet 2009 : Prévention

Il y a quelques temps avec mon partenaire de l’époque, j’ai eu l’envie de tester le préservatif féminin. Le monsieur n’étant pas « fan » du préservatif masculin, ce n’est pas sans rechigner qu’il a bien voulu essayer avec moi. Je me suis donc rendue à la pharmacie acheter une boite de trois préservatifs féminins (pour 7,50€). Comme on me l’avait présenté, ce n’est effectivement pas un mode de contraception externe de dernière minute. Il faut un peu de temps pour la « mise en place » et pour s’y habituer.

En rentrant chez moi, je déballe le préservatif. Je ne fus pas surprise par la bête, bien que curieuse et grande. Je lis le mode d’emploi pour tout bien faire. Mais d’abord comment cela se présente ?

C’est une gaine en polyuréthane (et non en latex) mesurant 170 millimètres de long sur 78 millimètres de diamètre. Impressionnant, non? Il est constitué de deux anneaux, un à l’intérieur situé sur le côté fermé qui sert à l’insertion (un peu comme un tampon) et un autre, maintien du préservatif; l’anneau extérieur est plus grand et recouvre les organes génitaux externes. Après avoir défiguré la chose, je me lance dans l’application. Il suffit de tordre en « 8″ l’anneau intérieur et de l’insérer le plus loin possible dans le vagin (toujours un peu comme un tampon). Il faut que l’anneau intérieur soit placé bien au fond pour le maintien.

Ce qui est curieux c’est qu’il en reste un sacré boût à l’extérieur, ce qui peut être un brin déstabilisant. Mais le must quand même c’est la matière : le polyuréthane. A l’inverse du latex, il conduit très bien la chaleur du corps, ce qui fait qu’on l’oublie rapidement pusiqu’il prend la température interne du vagin. De plus, il faut le placer 15 minutes environ avant tout rapport (ce qui peut paraître chiant, mais qui quand on y réfléchit laisse le temps à quelques préliminaires), étant conducteur de chaleur, et s’adaptant aux parois du vagin, on peut dire qu’il se « thermoforme », non? :)

Bon la suite des évènements n’est pas racontée ici… Mais vous pouvez aisément l’imaginer. Je vais vous donner à la place les impressions du monsieur, ainsi que les miennes.








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