Solidays, pour la deuxième année consécutive, a invité la jeune artiste à se produire sur la scène de Bagatelle. Du haut de ses douze cm de talons, et de ses 233 mois et des poussières, Izia a soulevé la foule à grand renfort de hurlements, d’éclats de sa voix caverneuse, et de bonds dans tous les sens.
Véritable concentré d’énergie, dopée par le public, et déjà une véritable bête de scène, Izia a secoué Solidays. Digne fille de son père, elle a su entrer en communion avec les spectateurs et faire de son concert, une étape obligée en cette fin de festival. On en redemande, encore et encore.
























d’accord avec toi sur l’energie affichee et la joie de faire passer sa musique avec un public aussi nombreux
Avis perso : ca reste du rock ultra-classique et du deja-vu …