Sur les trois jours de folie de Solidays, il faut parfois dormir un petit peu. Et pour tous ceux qui ne pourraient pas rentrer chez eux après une petite partie de Trivial Pursuit en attendant la navette, ou ceux qui préféreraient vivre l’expérience à fond, le festival met à disposition un camping.

L’accès se fait au prix de 9€ par campeur (que ce soit pour une nuit ou toutes) et permet aux festivaliers de planter leur tente au plus près des concerts, avec accès à un confort sanitaire basique mais apprécié (robinets, toilettes et douches complètement fermées). Le camping est divisé depuis cette année en deux parties : Zap et Zen – oui comme dans les idTGV – la zone Zen est la partie calme du camping (c’est aussi la plus éloignée des nuits électros) alors que la zone Zap regroupe toutes les animations du camping.

Parce que le camping Solidays n’est pas là que pour dormir, il propose aussi de quoi s’occuper à ses résidents : une zone sports, une zone jeux de société (avec du Jungle Speed, LE jeu culte), de quoi se restaurer, un chapiteau pour se poser (tables, bancs, baby-foot, bornes d’arcade, massages…). La camping a même sa radio interne qui organise quelques animations (comme le concours de la plus belle tente) et aide aux retrouvailles entre les objets perdus et leur propriétaire (comme Charles-Henri et sa carte de tennis…).

Voilà pour la présentation générale du camping, mais comme le meilleur est toujours le retour de ceux qui pratiquent n’hésitez pas à donner votre avis dans les commentaires si vous avez planté votre tente à Solidays !





















