Alela Diane. Si vous fréquentez ce blog, vous avez certainement déjà lu son nom. Notamment dans les coups de coeurs folk du festival. Cette chanteuse – songwritteuse ne saurait laisser vos oreilles indifférentes.
Elevée par des parents également musiciens, elle baigne dans le folk de The Kingston Trio, Peter, Paul & Mary, Simon & Garfunkel et fréquente la chorale de l’école dès son plus jeune âge. Lors d’un séjour à San Franciso en 2003, elle écrit ses premières chansons, posant quelques notes et sa sensibilité sur des textes relatifs à la famille et la nature. Cette année là, elle sort son premier recueil de chansons, Forest Parade.
A n’en pas douter, son second album, Pirate’s Gospel est une ôde au passé, mélangeant les générations, la vie, la mort, les âges à travers le temps.
Certaines chansons de l’album (enregistré dans le studio de son père dans le Nevada) ont été composées durant un voyage en Europe (Alela a séjourné en France, je l’ai appris l’autre jour sur Taratata!)
Ses chansons émeuvent et hantent comme une petite histoire qu’on voudrait écouter encore et encore. Son folk qui puise sa puissance dans les racines du temps nous emmène loin du quotidien pour nous projeter dans un univers mélacolique, mais apaisant. The Pirate’s Gospel sorti en 2004 connait la consécration en 2006. Depuis, ses tournées européennes font un véritable carton (je l’ai toujours vu jouer à guichet fermé à Paris).
Son dernier album, To be Still est sorti en février dernier et vous aurez l’occasion de l’applaudir ce samedi et d’apprécier toute l’ampleur de sa voix envoutante, traversant les âges…























































