Régulièrement, nous sommes conviés dans les locaux de Solidarité Sida pour faire des petites réunions-bilans.
Ca parait bien sérieux tout ça mais en général ça dégénère très vite et on finit en s’empiffrant de chips et en testant des produits marrants comme le lubrifiant au silicone parfum white musc - je vous vois venir petits coquins : quand je parle de test, c’est pas des tests en situation. Non. Non non non ça c’est réservé à Thomas qui nous prépare une jolie surprise. Là pour le coup c’était surtout de l’étalage de produit sur les mains en poussant des petits cris sur la consistance du produit.
Bref. L’autre jour donc, rendez-vous pris à 20h pour notre petite réunion. Et comme d’habitude, me voilà en retard pour rejoindre les autres. Il me faut donc grimper sur mon moyen de locomotion préféré à Paris - le vélib - et pédaler à toute vitesse.
Et là, ça ne s’invente pas, je suis tombée sur ça:

Le dieu du vélo était avec moi.
Bon alors je n’ai pas poussé le vice jusqu’à faire une vidéo de moi sur le vélo parce que je ne sais pas lâcher mes bras trop longtemps sans m’étaler par terre. Oui, je sais, c’est ridicule mais j’ai un problème d’équilibre. Alors j’ai préféré ne pas me transformer en danger public et photographier la bête à l’arrêt.
Ah. Un petit conseil si vous aussi vous avez la chance de prendre un de ces vélos: lisez la liste des artistes présents quand vous êtes au feu rouge. Pas en roulant. Sinon ça pourrait se révéler être un poil dangereux.


