Thomas Dutronc, je t’aime

par Chloé
posté dans Artistes

Et hop, vendredi, sortie du boulot à toute vitesse, je saute sur un vélib, direction Universal pour rencontrer Thomas Dutronc.

Ouioui, LE Thomas Dutronc.

Vous aurez bien sûr remarqué l’allusion discrète à l’utilisation de préservatifs! Solidays powaaaaa!

En mauvaise élève que je suis, je n’avais pas vraiment eu le temps de me pencher sur son album “Comme un manouche sans guitare”. Mais ça me bottait d’aller rencontrer ce jeune homme (35 ans le loulou!), même sans être une pro de sa musique.

Il est arrivé un peu en retard dans la salle où on était une petite vingtaine de personnes à l’attendre. Du coup, un peu gêné, il a commencé par vouloir faire notre connaissance (comme c’est chou!!). Et c’est là que je suis tombée sous le charme.

Alors Thomas Dutronc, il est beau. Très objectivement parlant. Il a le même sourire que son papa (ahhhhhhh) et il est adorable.

Je m’attendais à une sorte de conférence de presse, un truc plutôt formel mais c’est mal connaître le personnage. En gros, on a tous papoté pendant une heure. Ou plutôt, on l’a écouté nous raconter sa vie, la genèse de son album, les trucs qu’il aime ou qu’il n’aime pas…

Apparemment, une chanson de l’album avait pas mal marqué les gens présents: “Les frites bordel”. Déjà, le titre sentait bon le délire entre amis. L’histoire de la chanson aussi.

En gros, et pour résumer très grossièrement l’histoire de l’album (désolée Thomas si je me trompe trop - oui oui on se tutoie!), ce cher Thomas, il a toujours bien aimé la musique instrumentale. Alors il a décidé de devenir musicien et de trainer à la fin des concerts pour rencontrer ses artistes préférés. De son propre aveu, ça peut parfois aider de s’appeler Dutronc. Et puis avec une bande de potes musiciens, il a monté un spectacle musical (qu’il nous a décrit dans les grandes lignes et qui a l’air fort sympathique). A la suite de ça, il a contacté les maisons de disques avec ses morceaux de musique manouche sous le bras, et il a fait un album relativement rapidement.

De cette rencontre, je suis ressortie avec l’impression d’avoir rencontré un garçon très sympa, passionné de musique et surtout qui a envie de faire de ses concerts un moment convivial, comme un boeuf entre potes à la maison, avec des bières et du saucisson, histoire de partager cette musique qu’il aime.

Là, on va bien s’entendre Thomas, j’aime bien le saucisson. Amène tes potes et tes instruments, je fournis l’apéro.

Mais alors drame: comment gère-t-il les festivals, un poil plus grands que les cafés concert du coin? Pour lui, apparemment ça sera un peu la grande nouveauté de cet été, notamment sa date à Solidays (le 5 juillet, ne le loupez pas!!!). Donc pas mal d’adaptation en perspective mais ça avait l’air de lui plaire aussi. Et puis comme il nous l’a expliqué, ça lui fait plaisir de jouer partout. Du moment que le catering soit bon (”ni trop gras, ni trop salé”).

En plus d’être beau, il a de l’humour ce garçon. Argh.

Pour finir, il a forcément eu le droit à une question sur ses parents. Mais oui tiens, qu’en pensent-ils Jacques et Françoise de son album? Et bien apparemment ils sont fans. Et lui il en est fier, surtout que le public lui a réservé un bon accueil. “J’ai repris l’entreprise familiale” a-t-il conclu, en souriant!

Donc Thomas, il est sympa. Il est tout normal. Et il a le mérite de m’avoir fait découvrir le jazz manouche.

Je serai donc là le 5 juillet, avec un saucisson à la main!

Et merci à Sylvain de Tribeca pour cette chouette rencontre!

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